27 septembre 2007
Un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien
Aujourd'hui, j'ai trouvé sur Zazieweb ce passage écrit par André Gorz pour la femme qu'il aimait, et cité sur ce site (et ailleurs) du fait de leur décès commun, survenu il y a deux jours : « Tu vas avoir quatre-vingt deux ans. Tu as rapetissé de six...