16 mai 2008
Jean-Claude Dejean fait salon à Janvry
Où ? A Janvry, dans l'Essonne.
Quand ? Samedi 17 et Dimanche 18 mai (demain et après-demain, quoi)
Qui ? Jean-Claude Dejean !
Pourquoi ? Pour vous faire du bien dans la tête en passant par les yeux !
Pour plus de détails, agrandissez l'affiche ci-dessous en cliquant dessus...
15 mai 2008
Calendrier des rencontres de lecteurs en 2008
Après Paris à la mi-mars et Bordeaux à la mi-avril, voici les autres salons, séances de dédicaces, rencontres de lecteurs... auxquels je participerai dans le courant de l'année 2008...
Je mettrai la liste à jour si des dates viennent s'ajouter et je fournirai les détails concernant les lieux, horaires, etc, le moment venu.
MAI
~ Le 19, à Paris, rencontre avec des lectrices faisant partie du Club des Théières.
Organisée par Lucile, cette soirée me permettra de revoir quelques personnes déjà rencontrées là ou là. Sympathique moment en perspective.
~ Le 31, à Oullins, près de Lyon, journée de signature à la Librairie Spirale (162 Grande Rue 69600 Oullins).
Au passage, je vous invite à aller visiter le blog de la librairie, en utilisant le lien que je vous donne ci-dessus. Florence et Cécile, les deux libraires, y commentent aussi bien Guillaume Musso que Tonino Benacquista, Georges Chaulet qu'Arnaldur Indridason, Muriel Barbery que Karin Alvtegen (?). Elles ouvrent aussi leurs pages à tous, en insérant des critiques rédigées par des lecteurs. Sympa, non ? Et en plus, il y a un très bel article sur Fred Vargas. Alors, aucune hésitation.
JUIN
~ Le 5, à Lyon, réunion quadrimestrielle de la Selyre (Société des écrivains et du livre lyonnais et rhônalpins)
Il s'agit d'une réunion publique, avec présentation d'auteurs et de leurs romans (dont le Sixième Crime, pour l'occasion) qui se tient Salle François Sala - 3, rue Saint-François 69002 Lyon
JUILLET
~ Le dernier samedi du mois : Salon du Livre de Marvejols (Lozère)
AOUT
~ Le 3, rencontre littéraire à Châteauneuf de Randon (Lozère)
~ Le 24, Salon du Livre de Châtel-Guyon (près de Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme)
~ Le 31, signature à la Librairie Roux, Grande Rue 07100 Boulieu les Annonay (Ardèche)
OCTOBRE
~ Les 11 et 12, Festival du Polar "Anguille sous Roche" à Saillans, entre Crest et Die (Drôme)
Un festival du polar dans la Drôme ? Je ne pouvais pas ne pas y être pour présenter "Le Sixième Crime". Pour ceux qui ne comprennent pas le rapport, allez jeter un oeil sur la quatrième de couverture.
Pour les puristes de la géographie, je concède que Saillans n'est pas dans la Drôme Provençale. Mais il n'y a que 35 km de là au lieu où j'ai situé mon roman. Alors ? Aucune hésitation.
~ Deuxième quinzaine, Fête du Livre de St-Etienne (Loire)
NOVEMBRE
~ Les 8 et 9, Foire du Livre de Brive (Corrèze)
~ Les 29 et 30, Salon du Livre de Pau (Pyrénées-Atlantiques).
Lamartine disait : "Pau est la plus belle vue de terre comme Naples est la plus belle vue de mer". Et chaque fois que j'y retourne, je suis bien obligé de dire qu'il n'avait pas tort. A propos de Pau (je n'ai jamais mis les pieds à Naples).
13 mai 2008
Presse : le Progrès de Lyon 8 mai 2008
Dans les "Coups de Coeur Livres et CD" du journal "Le Progrès de Lyon", le titre d'un roman noir ensoleillé est apparu le 8 mai dernier.
Cet article sur "Le Sixième Crime" peut être lu ici.
Vous apprécierez, je n'en doute pas, la sobriété de ce billet. Mais j'en ai un autre à commettre, de crime, pour mon roman en cours. Alors, je vous laisse et je retourne au boulot.
12 mai 2008
Où les enfants voyagent
Dans les yeux des enfants qui dorment
Il y a des fenêtres croqueuses de ciels, de sables et de rivières.
Dans les fenêtres des enfants qui dorment
Il y a des arbres ventrus
Pianotant des silences
Qui bercent le chant des rivières.
Dans les arbres des enfants qui dorment,
Il y a des oiseaux qui piquent les fruits rouges, les amours et les chants
En longs colliers de vies pour leurs douces aimées.
Dans les oiseaux des enfants qui dorment,
Il y a des rêves.
La Zubia - Andalousie - Avril 2008
Dans les rêves des oiseaux, les couleurs se marient aux espoirs, les rires les accompagnent, et le vent les dérange ; et les enfants qui dorment taisent leur chant de paix de peur de le briser contre une nuit trop noire.
Sur les oiseaux des enfants qui dorment,
Planent des nuages d’or
Qui parlent les soleils de toutes les contrées.
Sur les nuages des enfants qui dorment
Murmure un ciel d’été
Qui sait tant de promesses…
Sur le ciel des enfants qui dorment
Veillent leurs fenêtres.
Par la fenêtre, l’enfant revient.
08 mai 2008
Philippe Delerm - Le Buveur de Temps
Toujours la même plume douce, qui parle d'enfance, d'amitié et de tout ces détails qui donnent sa couleur, sa chaleur, son odeur, sa consistance, à la vie : une promenade, une discussion autour d'un verre, l'intimité d'un appartement, le plaisir de regarder un saltimbanque un soir d'été, les paysages parisiens ou belges ou hollandais ou suédois, et aussi une collection de billes de verre, une autre de kaléïdoscopes.
Tous ces détails, de même que l'enfance et l'amitié, sont magnifiés par le fait qu'ils sont découverts, au fil des pages, par un homme qui ne les a jamais connus. Et pour cause : cet homme, c'est celui que l'on voit sur la couverture du roman. Oui, c'est le personnage d'un tableau de Folon. Un jour, il sort du tableau, parce qu'il a rencontré le regard particulier d'un visiteur du musée où il est exposé depuis des années. Il sort du tableau comme on nait et il part à la découverte du monde et de la vie, entièrement vierge de souvenirs, de sensations, d'amitié et d'inimitiés, de joies et de tristesses. Ne devrions-nous pas faire pareil à chaque fois que nous reprenons le cours de notre existence, en nous levant le matin ? Ou à chaque nouvelle heure qui commence ?
Ces étranges amis (le visiteur-collectionneur-de-billes-et-de-kaléidoscopes et l'homme-peinture-qui-vient-de-prendre-vie), partagent dès cet instant une amitié simple, à laquelle viendra participer, après quelques semaines, un troisième homme : un jeune saltimbanque vêtu d'un costume florentin, qui danse dans les rues de Paris, et fige à chaque fois son public par son étrange magnétisme.
Ce sera pour l'homme-peinture l'occasion d'une découverte supplémentaire. La vie de son premier ami, simple, calme, n'est pas la seule vie possible. Il existe des vies déchirées, douloureuses. L'homme-peinture l'apprendra avec le jeune saltimbanque. Et l'on découvrira que la plume de Delerm ne connait pas que la douceur : elle sait aussi peindre la douleur et la difficulté de l'apprivoiser. Et toujours avec finesse.
06 mai 2008
Hubert Felix Thiefaine - Soleil cherche futur
Hubert Felix Thiefaine - Le chant du fou
05 mai 2008
Kressmann Taylor - Jour sans retour
En 1942, quatre ans après l'impressionnant "Inconnu à cette adresse", Kressman Taylor écrit "Jour sans retour".
Basé sur les souvenirs d'un pasteur allemand ayant fui son pays pour échapper aux persécutions, ce livre poursuit le but de faire connaître à l'Amérique les méthodes du pouvoir hitlérien. Il s'agit quand même d'un roman, puisque l'auteur s'est autorisé de nombreuses adaptations par rapport à la vie de son témoin, dans le but de créer une intrigue et d'insérer des coups de théâtre. Quelques uns peuvent donner une impression d'artifice de scénariste, mais, dans l'ensemble, le roman est bien écrit, prenant et, surtout, il éclaire utilement l'époque de la montée du nazisme dans les années 30 en Allemagne.
On découvre en effet de façon précise la façon dont les nazis ont noyauté puis pris en main l'église protestante d'Allemagne. De la mise en place de "pasteurs" nazis jusqu'à la persécution et l'internement des pasteurs protestants refusant de se plier aux exigences de cette nouvelle religion, en passant par diverses mesures antisémites (interdiction d'assister aux offices pour les paroissiens ayant des grands-parents juifs, suppression de certaines parties de la liturgie et notamment les textes de l'Ancien Testament, puisqu'ils ont été écrits par des juifs et étaient donc jugés "impurs" par les nazis) et le remplacement de certains symboles et certains principes de la religion chrétienne par d'autres, créés de toutes pièces, et à la gloire du nouveau pouvoir. Le principal est, évidemment, la désignation d'un nouveau sauveur, destiné à supplanter Jésus-Christ : Adolf Hitler lui-même. On imposa même le remplacement des croix par des portraits du Fürher dans les églises.
En fin de compte, plutôt que de prendre de front l'Eglise (et ses millions de fidèles) le pouvoir nazi avait fait le choix de s'appuyer sur l'organisation existante, méthode efficace pour être certain de toucher tout le monde et surtout pour être certain de faire passer son message de haine : les fidèles écoutent leur pasteur et suivent ce qu'il dit ; si on le remplace par un pasteur nazi qui débite des messages antisémites et imposent de nouvelles icônes, les fidèles suivront. Ce ne fut pas si facile, puisqu'une réelle résistance s'activa dans l'ombre, mais, finalement, les pasteurs qui tentèrent de s'opposer aux plans du pouvoir, ne parvinrent pas à faire changer le cours de l'Histoire.
Tous ces évènements se sont déroulés de façon progressive, et l'auteur rend bien compte de la perversité avec laquelle les nazis passent d'une étape à l'autre. Cela commence par ce qui peut sembler n'être qu'une manoeuvre politicienne (demander aux diverses églises d'Allemagne de s'unifier puis placer un homme à la solde d'Hitler à la tête de cette nouvelle organisation), mais rapidement, la force prend le pas sur les manigances et on assiste aux premières déportations et assassinats d'opposants.
En lisant ce livre, on arrive à saisir un peu comment un pouvoir autoritaire parvient à prendre place en s'insinuant sournoisement au coeur des structures qui détiennent un pouvoir (ici, l'Eglise, mais ce fut pareil pour l'université (dont il est aussi question dans ce livre) et l'armée). C'est d'abord la ruse et les manoeuvres qui sont utilisées, puis une fois que cela a permis d'assurer quelques positions, la force intervient.
Laquelle force s'ancre plus solidement si elle trouve un support favorable. Et le support, Kressmann Taylor nous aide à l'appréhender en rendant compte de l'état d'esprit des Allemands de l'époque : on croise quelques hommes mûrs, qui expriment leur déception de la République et leur nostalgie de l'ordre qui existait du temps de l'Empire ; des jeunes frustrés, qui savent n'avoir aucun avenir dans un pays humilié, appauvri ; sans oublier l'Eglise elle-même dont le discours était, au départ : "Nous ne sommes pas là pour nous occuper de politique ! Tant que les nazis nous laisse prêcher dans nos églises, nous n'avons pas à donner notre avis sur la façon dont ils gèrent le pays." Fatal aveuglement.
Liste de lectures
Cette lliste reprend l'ensemble des livres lus depuis début 2006. Pour les lectures faites après la création de ce blog, j'ai rédigé des avis, plus ou moins détaillés : les titres qui comportent des liens renvoient vers ces avis. Les liens suivis d'une astérisque renvoient vers des messages qui comportent des avis très courts, souvent sur plusieurs livres en même temps, ou même simplement une citation.
Pour tous, y compris ceux pour lesquels je n'ai pas rédigé d'avis sur ce blog, j'ai au moins indiqué une évaluation, tout à fait subjective et personnelle, évidemment.
- 0 sont les romans que je n'ai pas finis ou qui m'ont déplu
- A sont les romans peu intéressants, décevants, oubliables.
- AA correspondent aux ouvrages que j'ai aimés.
- AAA sont ceux que j'ai adorés
- AAAA sont ceux que je trouve exceptionnels, que j'ai lus ou relus et que je relirai sans doute.
Quand l'ouvrage n'est ni un roman, ni un recueil de nouvelles, cela est précisé (Poésie, Théâtre...).
Quand le nom de l'auteur est souligné, c'est qu'il s'agit d'un roman noir, d'un polar, d'un thriller, et tout ce qui ressemble un peu à tout ça.
Le (R) avant le titre (pour "Relecture") signifie que c'est une deuxième, troisième, quatrième (etc) lecture du même ouvrage.
Je tiendrai la liste à jour au fur et à mesure de mes lectures.
Message créé le 18/12/2007. Dernière(s) mise(s) à jour (Indiquée(s) par (+) avant le nom de l'auteur): 08/05/2008
A
Milena Agus - Mal de Pierre ......................................AA
B
Honoré de Balzac - (R) Eugénie Grandet (*)...................AAA
Muriel Barbery - L'Elégance du Hérisson.......................0
Charles Baudelaire - (R) Le Spleen de Paris...................AAA.....Poésie
Tonino Benacquista - Malavita..................................A
Christian Bobin - Une petite robe de fête (*)..................AA
Christian Bobin - La part manquante(*)........................AA
Hugo Boris - Le baiser dans la nuque..........................AAA
Hugo Boris - La délégation norvégienne.......................AA
Chrystine Brouillet - Le Collectionneur.....................AA
C
Didier van Cauwelaert - La vie interdite......................AAA
Blaise Cendrars - L'Or............................................AA
Emil Cioran - Sur les cimes du désespoir.....................en cours....essai
Philippe Claudel - Les âmes grises.............................AA
Bernard Clavel - L'Ouvrier de la nuit............................AA
Jean Cocteau - Thomas l'Imposteur ............................AA
Solenn Colléter - Je suis morte et je n'ai rien appris.........AA
Emmanuel Crozet - Un pays Merveilleux .......................AA......Poésie
D
Christophe Debien - L’affaire du boucher du Vieux-Lille.....AA
Philippe Delerm - Le Portique ...................................AA
Philippe Delerm - A Garonne (*)..(et ici aussi)................AA
Philippe Delerm - La sieste assassinée (*).....................AA
(+) Philippe Delerm - Le Buveur de Temps.....................AA
Pierre Desproges - (R) Manuel de savoir-vivre à l'usage
des rustres et des malpolis...............AAA
Pierre Desproges - Chronique de la haine ordinaire II (*)...AAA
Pierre Desproges - (R) Dictionnaire superflu à l'usage
de l'élite et des bien nantis..............AAA
Nicolas Dickner - Nikolski .....................................A1/2
Philippe Djian - Zone érogène.................................AA
Maurice Druon - (R) Tistou les Pouces Verts (*).................AAA
Jean-Paul Dubois - Maria est morte ..........................0
F
William Faulkner - Tandis que j'agonise................. en cours
Gustave Flaubert - (R) Madame Bovary..........................A
Ken Follet - Le troisième Jumeau.............................AAA
Ken Follet - Code Zéro..........................................AAA
Ken Follet - Comme un vol d’aigles ..........................AAA
G
Anna Gavalda – Ensemble, c’est tout........................AA
Anna Gavalda – L’Echappée Belle.............................AA
H
Christelle Héron - Un jour, je serai grande (*)..................AA
Mary Higgins Clark - Nous n'irons plus au bois..............A
Robin Hobb - l'Assassin Royal (tomes 1 à 5) ................AAA
I
John Irving - Une veuve de papier ...........................AAAA
J
Thierry Jonquet - Mon vieux (*)..............................A
K
Douglas Kennedy - L'Homme qui voulait vivre sa vie........AA
Milan Kundera - L'Identité ....................................AA
L
Michel Lesbre - La Petite Trotteuse......................... AA
Marc Lévy - Et si c'était vrai ? ................................A
M
Sève Maël - Couloir de Gauche .............................AA
Henning Mankell – L’homme qui souriait..................A
Sandor Maraï - Les Braises .................................A
Martine Maury - Mathilde ou les Ecirs de la Passion.....AA
Martine Maury - Nul ne la prit fors le vent (*)..........AA
Martine Maury - La Dioné d’Ali (*).........................AA
Laurent Mauvignier - Loin d'Eux........................0
Patrick Modiano - Accident nocturne ......................AA
Patrick Modiano - Dimanches d'août .......................AAA
N
Marie Nimier- La Reine du Silence ........................AA
Marie Nimier - La Caresse .................................0
Amélie Nothomb - Les Catilinaires........................AA
Amélie Nothomb - Le sabotage amoureux ...............A
Amélie Nothomb - Stupeurs et tremblements.(*)........AA
Amélie Nothomb - Péplum .................................0
P
Emmanuelle Pagano - Les Adolescents Troglodytes..AAA
Arto Paasilinna - La Douce Empoisonneuse.........AA
Arto Paasilinna - Prisonniers du Paradis.............AA
Patricia Parry - Petits Arrangements avec l'Infâme......AAA
Ellis Peters - Une rose pour loyer...........................AA
Carmen Posadas - Petites Infamies ........................AA
Jacques Poulin - Les Grandes Marées.....................AA
Q
Yann Queffelec- Moi et Toi ................................0
R
Philip Roth - J'ai épousé un communiste .................000
Philippe Roucarie - Le paradis du grand loup blanc .....AA
Carlos Ruiz Zafon - L'Ombre du Vent (*)..................AAA
S
Eric-Emmanuel Schmitt - Petits crimes conjugaux ......AA.....Théâtre
Eric-Emmanuel Schmitt - L'Evangile selon Pilate ........A
Eric-Emmanuel Schmitt - La Rêveuse d'Ostende.....0
Luis Sepulveda - Un nom de torero ......................AA
Georges Simenon - Le suspect ............................A
Christine Spadaccini - Existe en ciel....................AAA
T
Kressmann Taylor - Jour sans retour.................AA
V
Zoé Valdès - Miracle à Miami........................ 0
François Vallejo - Ouest ..................................0
Mario Vargas Llosa - Qui a tué Palomino Molero?(*)..AA
Mario Vargas Llosa - La fête au bouc ...................AAAA
Fred Vargas - Les jeux de l'amour et de la mort......AA
Fred Vargas - Ceux qui vont mourir te saluent (*)....AA
Fred Vargas - Un peu plus loin sur la droite ..........AA
Vercors - (R) Le silence de la mer............................AAAA
Boris Vian - (R) L'Ecume des Jours (*).......................AAAA
W
Herbert George Wells - (R) La Guerre des Mondes ........AA
François Weyergans - Je suis écrivain (*)..............AA
Oscar Wilde - (R) - Le Portrait de Dorian Gray.......... AAAA
Z
Stefan Zweig - (R) La confusion des sentiments (*) (voir ici aussi)..AAAA
01 mai 2008
Critique Blog : l'avis de Florinette sur "Le Sixième Crime"
Lors de l'Escale du Livre de Bordeaux, mes deux premières visiteuses avaient été deux lectrices blogueuses : Antigone et Florinette. La première a déjà rendu son avis sur le Sixième Crime (voir ici) et la seconde vient de le faire sur son blog.
Je vous recopie ici quelques extraits de son billet :
"[...] je suis restée, pendant toute ma lecture, complètement absorbée par l’intrigue de ce huis clos rondement mené mettant aux prises un romancier et un policier.
Outre le suspense captivant et déroutant, car je ne m’attendais pas du tout à ce dénouement final qui m’a laissée bouche bée, cette histoire nous entraîne dans un paysage de carte postale qui respire la douceur de vivre."
Même si ces quelques lignes me suffisent largement pour avoir un sourire grand comme ça, je vous invite bien évidemment à aller lire le billet en entier sur le blog de Florinette.
Et, tant que vous y êtes, n'hésitez pas à vous ballader sur ses pages : outre les commentaires des livres qu'elle lit, elle prend toujours la peine d'établir une bio-bibliographie complète de chaque auteur, mais aussi une présentation de sa maison d'édition. Et pour chaque éditeur figure un récapitulatif de ses parutions qui font l'objet d'une critique sur le blog.
Alors un très grand merci à Florinette pour m'avoir inclus dans ce panorama de ses lectures et pour avoir autant apprécié mon roman.
29 avril 2008
Fish - Cliché
I've got a reputation of being a man with a gift of words
A romantic poetic type or so they say
But I find it hard to express the way I feel about you
Without getting involved with the old clichés.
In the old clichés, it's an old cliché.
This song begun so many times but never in a way
That you won't consider to be an old cliché.
I want to say that I need you, I miss you when you're away.
And how it seemed like fate - oh here we go - the same old clichés.
It's the same old clichés.
It's not that I'm embarrassed or shy, well, you know me too well
But I want to make this song special in a way that you can tell.
That it's solely for you and for nobody else
For my best friend, my lover, when I need help - cliché - cliché ?
Everything I want to say to you is wrapped up in an old cliché
I'd waited so long to find you, I'd been through the heartbreak and the pain,
But of course you already know that cos you've been through the same.
That's why I'm trying to say with my deepest sincerity
That's why I'm finding it comes down to the basic simplicities
The best way is with an old cliché
It's simply the best way is with an old cliché
Always the best way is with an old cliché
I'll leave it to the best way, it's an old cliché
I love you.
Lyrics : Derek William Dick (Fish)
Music : Mickey Simmonds/Hal Lindes, arranged by Dick & Simmonds
Lead Vocals: Fish
Drums: Mark Brzezicki
Bass: John Giblin
Keyboards: Mickey Simmonds
Guitars: Frank Usher
Percussion: Luis Jardim
Backing Vocals: Carol Kenyon, Tessa Niles
From the album : Vigil in the Wilderness of Mirrors (1991)
Illustration by Mark Wilkinson from a Concept by Fish.
26 avril 2008
Michèle Lesbre - La Petite Trotteuse
"L'esprit des murs ressemble parfois à un miroir imaginaire où vacille le reflet éteint du passé." (page 83)
La pluie, l'orage, la mer, la forêt, la ville, des villages, des hameaux perdus, et aussi une moto, deux chats, des livres et surtout une montre et sa petite trotteuse.
Les secrets des autres, les maisons des autres, les vies des autres, croisées quelques minutes ou quelques jours. Les leçons apprises de ces rencontres, de ces échanges de paroles ou même des silences. Le sens que l'on donne aux choses, aux situations, l'interprétation de la réalité et de tous les détails qui la composent. Interprétation parfois juste, parfois troublée par des a priori ou nos propres souvenirs. Et inversement, on cherche dans ces scènes de la vie quotidienne actuelle à revivre des scènes disparues à jamais, disparues parce qu'ont disparu ceux qui jouaient ces scènes à nos côtés. Des scènes de bonheur, décorant nos souvenirs d'enfant ; des scènes dures, tendues, parcourues de silences lourds et d'agressivité. Toutes resurgissent, à cause de la lumière d'un soir, du frôlement d'un chat, de la clarté d'une maison vide qui donne sur la plage.
C'est un très beau tableau de vie, ce roman de Michèle Lesbre. Un tableau d'autant plus beau qu'elle sait peindre en touches douces, une palette très large de sentiments, de sensations, d'émotions et elle sait dire, entre les lignes, tous ces non-dits qui alourdissent nos pas, retardent notre avancée sur le chemin de la vie, notre propre vie, enfin indépendante des fantômes de notre passé.
Et puis, elle écrit si bien. Elle écrit en prose, mais ses images, sa façon de faire ressortir le sens des objets, du vent, des couleurs, des lumières, c'est de la poésie, claire et touchante.
Enfin, il faut également souligner le travail de construction de ce roman. Pas à pas, on pénètre au plus profond des souvenirs de la narratrice. On avance avec elle, puis, avec elle, on revient vers son passé. On regrette, on désire, on rêve, on mélange le vrai, le faux, le ressenti, les souvenirs. Et on finit par en savoir un peu plus sur cette femme qui se cherche dans les décors des vies des autres.
La mémoire de chacun d'entre nous, agit toujours ainsi en fait : le passé ne revient jamais d'un bloc, organisé et monté comme un film propret et prêt à vendre. Le passé ne nous visite que par bribes, par touches impressionnistes, tendres ou blessantes, franches ou mensongères, passées au filtre des jours qui ont suivi. Ces jours qui n'appartiennent qu'à nous et dont nous devons nous rendre maîtres.
24 avril 2008
Critique blog : l'avis de Bladelor sur "Le Mariage d'Anne d'Orval"
Grâce à un prêt de la part d'Amanda, Bladelor a pu se plonger dans mon premier roman. Je vous propose de découvrir l'avis qu'elle a publié sur son blog et pour lequel je la remercie (une fois de plus parce que je l'ai déjà fait en "off").
J'ai repris presque l'intégralité de son billet. La partie qui manque est un court résumé de l'histoire. Pour lire la totalité, vous pouvez aller faire un tour par ici.
"Ce roman historique remplit exactement le rôle que j'attends d'un livre : me faire voyager. Que le voyage ait lieu à une autre époque ou à l'époque présente, dans le pays où je vis ou à l'étranger, que l'histoire se déroule dans un univers familier ou inconnu... peut m'importe, pourvu qu'en me plongeant dans un livre, j'en arrive à oublier qui je suis, où je vis et le monde alentour.
C'est ce qui s'est passé avec Le mariage d'Anne d'Orval, et ne serait-ce que pour cela, j'aurais déjà envie de crier au coup de coeur. Mais je garde un peu de réserve, car ce n'est que le premier roman de l'auteur, et je suis persuadée qu'il peut écrire encore mieux ! [...]
Lors des cinquante premières pages, je suis restée légèrement distante, éprouvant de l'intérêt pour l'histoire, mais pas totalement convaincue. C'était probablement le temps nécessaire pour que l'intrigue se mette en place. Une fois passé ce cap, j'ai été littéralement embarquée par le livre et n'ai pu en décrocher (d'ailleurs, avis à ceux qui voudront le lire, surtout ne pas l'ouvrir tardivement en soirée si l'on a dépassé la page cinquante, c'est l'assurance d'une nuit tronquée !). J'ai aimé l'histoire que j'ai trouvée plutôt originale dans la façon dont elle est traitée, et surtout l'intrigue, admirablement déroulée par l'auteur, qui nous tient en haleine jusqu'au bout. Dans la deuxième partie du roman, les choses s'accélèrent et les questions affluent ; on a envie de connaître la vérité, on est suspendu aux mots, on vibre pour les personnages. La fin est superbe, je n'en attendais pas une autre, j'avais peur que l'auteur sombre dans la facilité, mais non, jusqu'à la toute dernière ligne le récit préserve cette impression de force que j'ai ressentie pendant la lecture.
La période choisie (le Moyen-Age) et la région (la Haute Auvergne), couplées à l'écriture de Sébastien Fritsch, ont achevé de me séduire.
Le mariage d'Anne d'Orval est un excellent roman qui m'a captivée, merci pour cet agréable moment de lecture !
Je retrouverai certainement cette belle plume avec grand plaisir."
23 avril 2008
Critique blog : l'avis d'Antigone sur "Le Sixième Crime"
Première lectrice à s'être procuré "Le Sixième Crime" (c'était lors de "L'Escale du Livre" de Bordeaux), Antigone est aussi la première à avoir publié son avis. Et je dois reconnaître qu'elle m'offre là un beau démarrage pour mon second roman.
Mais je vous laisse juger par vous même avec ces lignes provenant de son blog :
"Pour tout vous avouer, je craignais de ne pas aimer ce livre - je lis en effet très peu de romans policiers - et j'avais peur de devoir dire que je ne l'avais pas aimé (voilà qui m'aurait bien fâchée avec Sébastien). Mais quel soulagement, car le roman de Sébastien est excellent ! Voici une intrigue "littéraire" à multiples tiroirs, énigmes et jeux de mots, qui m'a promenée comme une débutante, à la manière peut-être de certains Agatha Christie. La force du récit tient dans le huis clos tendu entre les personnages, dans cette impression confuse de labyrinthe générée par les mutiples portes, chambres et pièces décrites, et dans cette chute inattendue qui m'a fait sourire. Et quelle apparente facilité d'écriture ! A découvrir donc, et à lire, sans bouder son plaisir."
Mille merci à Antigone et... à qui le tour ?
16 avril 2008
Le jour du Sixième Crime
C'est aujourd'hui que le "Sixième Crime" sort en librairie.
Rangez vos couteaux de cuisine et vos scies égoïnes.
Installez-vous confortablement sous le grand tilleul.
Reflechissez à toutes les questions que vous aimeriez poser au plus grand écrivain francophone actuel.
Dites-vous qu'il ne vous répondra pas.
Reprenez une gorgée de mauresque.
Et bonne lecture.

Création : Bréa - (c) Editions du Pierregord
Vous pouvez lire sur ce blog la quatrième de couverture et les premières lignes.
Vous pouvez commander le roman chez le libraire de votre quartier ou sur n'importe quel site marchand.
Une troisième solution, recommandée pour les lecteurs résidant hors de France est de commander sur le site des Editions du Pierregord.
12 avril 2008
Lecture de "La Nouvelle" par Caro_carito
Une fois encore, je vais exploiter le travail des autres : au lieu de rédiger un billet, je vous invite à aller écouter la lecture de mon poème "La Nouvelle", faite sur son blog par Caro_carito. Il y a aussi deux autres textes, dont l'un écrit par un certain Charles. Ces textes ont été enregistrés, mais aussi lus lors d'une soirée poésie, "Les Poètes en Berry" à laquelle Caro_carito participe une fois par mois.
C'est un bien beau cadeau qu'elle m'a fait là ! C'est très émouvant d'entendre ses mots dit par quelqu'un d'autre.
(PS : Je vous laisse profiter de cette lecture pendant quelques jours, le temps d'un petit périple andalou en famille ; je vous ai juste programmé un petit message de rappel pour le 16 avril pour que vous n'oubliez pas d'aller voir votre libraire et lui commander "Le Sixième Crime". Je reviens le 21 et on en reparle).














