Sébastien Fritsch, Ecrivain

Le 18 février 2009, est paru mon troisième roman : "Derrière toute chose exquise". Un roman bleu-noir, à la fois sentimental et cruel, dans lequel se tissent des liens tragiques entre la beauté et la mort.

01 août 2007

Bibliothèques

Tout à fait par hasard (c'est-à-dire en cherchant comme un égotiste forcené sur quels sites le gigantesque et goinfresque Grand-Gousier de Google se gargarisait gargantuesquement de mon nom), je suis tombé sur le bulletin Juillet/Août de la Médiathèque de Tarare (dans le Rhône, pour ceux qui n'ont jamais mis un orteil au delà de la porte d'Orléans) et j'ai vu que "Le Mariage d'Anne d'Orval" figurait dans les "coups de coeur" de cet établissement (en haut de la 3ème page).
J'ai extrait le texte concernant mon roman (ci-dessous). C'est toujours sympa de lire ce genre de petites phrases. Mais vous pouvez aussi parcourir le reste du bulletin si vous cherchez des idées de lecture.

mediatheque_tarare_coupdecoeur_07_08_2007

Je trouve ça d'autant plus sympa que je ne connais ni les bibliothécaires ni le libraire de Tarare. Je parle des deux, parce que je pense qu'il y a un lien (la bibliothèque se sert sans doute chez le libraire ; en tout cas, dans ma banlieue, c'est comme ça que ça s'est passé). Tout ce que je sais du libraire de Tarare, c'est ce que mon éditeur m'en a raconté : pas très chaud au départ pour prendre en stock "Le Mariage d'Anne d'Orval" (normal : un auteur inconnu, un sujet et un genre assez décalés par rapport aux romans actuels), il a quand même demandé aux Editions Créer de lui faxer les premières pages, pour se faire une idée. Immédiatement après, il a passé commande. Et trois mois plus tard, le roman se retrouve recommandé aux habitants de la ville. Alors peut-être que le libraire de Tarare (librairie Alinéa, 1, rue Anna-Bibert pour ceux qui passent par là) va m'écrire pour contredire cette version, mais moi, je l'aime bien cette petite histoire. C'est le plaisir de voir fonctionner le plus ancien et plus bel outil de communication qui existe : le bouche à oreille (non, pas le bouche à bouche : c'est aussi un moyen de communication, mais que je réserve à un public plus restreint).
Je profite de ce petit billet pour signaler que les bibliothèques sont aussi un bon moyen de découvrir "Le Mariage d'Anne d'Orval" (et de faire fonctionner le bouche à oreille (j'ai bien dit oreille !)). Alors, évidemment, toutes les bibliothèques de France et de Navarre n'ont pas en stock le fabuleux ouvrage, mais je compte sur tous les internautes qui passent ici pour aller en parler à leur bibliothécaire pour qu'il le mette en rayon. J'ai une amie qui l'a fait à Carpentras et ça à marché.
Sinon, parmi les autres bibliothèques qui l'ont déjà, il y a évidemment Oullins et La Mulatière (deux communes voisines, situées dans la banlieue de Lyon... dans le Rhône, en France, en Europe, par là, quoi), mais aussi Clermont-Ferrand, Toulouse (le site de la rue de Périgord, pour ceux qui connaissent), Paris (Bibliothèque Saint-Eloi, 23, rue du Colonel-Rozanoff pour ceux qui ne veulent vraiment pas passer la porte d'Orléans), Aurillac, Marvejols (depuis samedi dernier... et en plus, le bibliothécaire est très sympa (et il a même acheté un exemplaire supplémentaire pour lui perso ! Mais il était sympa avant ça !)) et peut-être plein d'autres dont je n'ai pas connaissance et que Grand-Goooooooooousier ne peut pas trouver parce que, finalement, il ne renifle pas tout.
Sur ce, bonne lecture et n'hésitez pas à aller conseiller vos bibliothécaires (et à me tenir au courant) !

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28 juillet 2007

Presse : le Progrès de Lyon 27 juillet 2007

Cliquez sur l'article pour l'agrandir
Le_Progres_27072007
(c) Le Progrès de Lyon - Article d'Annick Stevenson

Et puisque vous mourrez d'envie de lire d'autres articles au sujet du "Mariage d'Anne d'Orval", vous pouvez en retrouver en cliquant sur les liens ci-dessous :
- "Info Clermont", 18 juin 2007
- "Le Réveil du Vivarais", 22 juin 2007
- "Le Progrès de Lyon" 17 avril 2007
- Chérie FM le 2 avril 2007

Je reconnais que ça reste plutôt loco-régional, comme disent les anesthésistes, mais ce n'est qu'un début. Et ça fait déjà 2 régions, quand même : Rhône-Alpes et Auvergne ! Sans parler des multiples lieux ou circule le Mariage d'Anne d'Orval, sans qu'il ait été cité dans la presse de ces autres régions.
Et puis, rassurez-vous, en septembre, devrait paraître un article dans un périodique à diffusion nationale... Mais je n'en dis pas plus. Ouh la la, quel insupportable suspens ! Je vous plains !

Posté par SebastienFritsch à 22:35 - Le Mariage d'Anne d'Orval - Presse et critiques - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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05 juillet 2007

Presse : le Réveil du Vivarais 22 juin 2007

Reveil_Vivarais_22072007_Article

Voici un article, au sujet du "Mariage d'Anne d'Orval" paru dans un journal ardéchois, après la séance de dédicace faite le 16 juin à Boulieu-lès-Annonay (banlieue nord d'Annonay... avec ses ruelles médiévales, ses collines boisées, ses maisons de pierre ocre... Il y a pire comme banlieue). Ce qui me plait dans cet article, ce n'est pas tellement le contenu : ça parle trop de moi et pas assez du livre... même si je dois reconnaître que les adjectifs utilisés sur la fin chatouillent agréablement mon ego. C'est surtout la façon dont le texte a été rédigé qui m'amuse : le journaliste est venu à la librairie, on a discuté un peu, l'air de rien, nonchalamment accoudés sur des piles de Marc Lévy ou de TV magazine (ou alors c'était que des TV magazine, j'ai tendance à confondre). Le journaliste n'a pas pris une seule note... et il ressort malgré tout un texte précis. Il y a juste deux petites approximations : je ne suis effectivement pas originaire du Cantal. Je lui avais juste dit que j'avais des ancêtres qui avaient vécu dans ce département, mais cela remonte à trois ou quatre siècles (ils vivaient d'ailleurs à l'endroit où j'ai placé la forteresse d'Orval). Pour moi, "être originaire de", ça veut dire, y être né ou avoir ses parents qui y sont nés ; mais bon, ce n'est pas très grave ; juste une question d'interprétation. Quant à la deuxième approximation, cela concerne l'ordre de rédaction de mes romans : le Mariage d'Anne d'Orval n'est effectivement pas le cinquième que j'ai écrit, mais le troisième (j'oublie le tout tout premier qui était vraiment pas terrible). Et comme, par ailleurs, les deux précédents (en oubliant le pas terrible) ont été entièrement réécrits après "Anne d'Orval", on peut dire que "Anne d'Orval" est le premier. Mais bon, franchement, qu'est-ce que ça change, hein ? Rien, en fait. C'est juste le plaisir de couper les cheveux en quatre. C'est quand même à ça que ça sert un écrivain, non ?

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21 juin 2007

Presse : Info-Clermont 18 juin 2007

Cliquer sur l'article pour l'agrandir
Info_Clermont_17_06_2007

(c) Info Clermont - Numéro 1150 du 18 juin 2007 - Rédacteur : Godefroi Bouzid

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18 juin 2007

Radio : Chérie FM - 02 avril 2007

Le 2 avril, l'émission "Paroles de Livres", sur Chérie FM (fréquence locale Nord Ardèche) présentait le Mariage d'Anne d'Orval. J'ai obtenu l'enregistrement il y a peu et je dois avouer que ça m'a fait "bizarre" d'entendre parler de mon livre. Bien sûr, l'avis positif qui est donné dès l'entrée a flatté mon animal de compagnie le plus fidèle (une espèce de roquet capricieux qui me suit depuis ma naissance et répond quand il veut au doux nom d'Ego). Mais ce qui m'a le plus touché, c'est le "décorticage" du roman, l'explication du fond, la mise en évidence des éléments clés, notamment en ce qui concerne les caractères des personnages et les relations entre eux.
Le "potassage" de la documentation, le travail du style, c'était certes du boulot (agréable boulot, tout de même), mais la structuration des personnalités n'était pas une moindre besogne. Et que le résultat de ces efforts soit "visible" a fait grandement plaisir à Ego.
Voici donc la retranscription de l'émission (et vous comprendrez pourquoi Ego a frétillé dès la première phrase). En italique figurent les commentaires de Lacensure (c'est mon deuxième animal de compagnie) :

"Le Mariage d'Anne d'Orval est un superbe roman d'amour, mais aussi un roman d'une rare violence, où l'honneur du châtelain a tous les droits"
Suit un résumé du prologue que je préfère vous laisser découvrir noir sur blanc : eh oui, je censure ! Pour vous en dire un peu quand même, le prologue présente le Baron Enguerrand d'Orval, sa femme Eve et leur fille Anne. L'émission continue ensuite :
"Eve restera toute sa vie une esclave. Quand on attrape le roman de A jusqu'à Z, on aperçoit Eve de temps en temps dans ce roman, mais elle est toujours l'esclave, la femme qui doit être parfaite, qui doit être immuable, qui doit être derrière le "maître" et qui ne doit ni en déroger, ni avoir son avis, ni rien... bien que, de temps en temps, elle pose des regards très doux sur ses enfants. C'est le seul droit qui lui est autorisé."
"Anne deviendra l'enfant la plus belle. Elle est très belle, elle est très douce, elle est très pâle, elle est très faible, mais elle est très solide de caractère. Elle restera la plus vénérée par le Baron d'Orval. Jusqu'au jour où il décide qu'elle serait une très bonne épouse."

Le passage qui suit dévoile encore un peu de l'histoire. Lacensure pointe donc encore son museau pour laisser découvrir le roman dans les pages plutôt que dans cette émission. Vient ensuite une lecture d'un court extrait et, enfin, cette conclusion :
"C'est une histoire un peu compliquée à raconter : il faut se plonger dans ce livre pour l'apprécier. Il faut même revenir en arrière, car il est très riche, il est très serré, il est très lourd. Il est très lourd, mais il est bien  le reflet de ce qu'était la vie de la seigneurie à cette époque-là. On choisissait le mari de ses enfants ou l'épouse de ses fils, l'aîné était toujours l'aîné, qu'il fût nul ou intelligent, le droit de manifester sa personnalité n'existait pas, et c'est tout ce que l'on retrouve à travers ce roman-là."

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15 juin 2007

Presse : le Progrès de Lyon 17 avril 2007

Avec un peu de retard, voici un article paru dans le Progrès environ un mois après la sortie du Mariage d'Anne d'Orval. Une heure de discussion résumée en quelques lignes, mais l'important est que la journaliste a réussi à ressortir l'essentiel, tout en se pliant aux contraintes de place. De toute façon j'aurais pu encore parler pendant deux heures...
Le_Progres_17042007
Article de Myriam Rispal-d'Adamo (c) Le Progrès de Lyon

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